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Evénements I
Cinéma I Le courrier I Théâtre


Actualité : Evénements


Mis à jour le 15/03/2010
Université populaire MEDEM

Au centre MEDEM Arbeter Ring
52, rue René Boulanger 75010 Paris



Mis à jour le 09/03/2010
Programme Maintien à domicile de la Claims Conférence
Vous êtes survivant de la Shoah ? Vous avez des revenus modestes ? Vous souhaitez pouvoir rester à domicile ? Le programme maintien à domicile de la Claims Conférence par la Fondation CASIP-COJASOR vous aide :
- A faire face à vos dépenses d'aide ménagère
- A compléter vos remboursements santé
- A aménager votre logement pour plus de sécurité
- A mieux vous alimenter
- A financer vos transports en ville

Contactez : Isabelle Mimram - Fondation CASIP-COJASOR
47, boulevard de Belleville 75011 Paris
Tél : 01 49 22 85 70
e-mail : isabelle@casip-cojasor.fr

Une permanence organisée par le Service Des Survivants De La Shoah DU CASIP-COJASOR se tiendra à la Fédération des Sociétés Juives de France
70, rue de Turbigo 75003 Paris
M° Temple ou République
Le 15 mars et le 12 avril 2010 de 15h à 17h30



Mis à jour le 02/03/2010
Communiqué
Suite aux sinistres importants survenus dans certains départements au bord de l'Atlantique, ayant fait des victimes et provoqué des dégâts importants, nous avons pris contact avec nos sociétaires résidant de cette région ou ayant une résidence secondaire.
Tout le monde va bien et nous nous en réjouissons.
le Président
Alain Kaminski



Mis à jour le 02/03/2010
L'Association des Originaires d'Ozarow
L'année 2010 sera marquée par la venue de nombreuses familles aux Amis Isarélites de France puisque les membres de l'Association des originaires d'Ozarow et les environs sont venus rejoindre les Amis Israélites de France.
Les réunions concernant ce rapprochement avaient débuté il y a quelques mois à l'initiative du président d'Ozarow, Henri Cukierman. après un vote de l'Assemblée générale d'Ozarow et entériné par le Conseil d'Administration des Amis Israélites de France; les familles d'Ozarow sont desormais devenues sociétaires des Amis Israélites de France en cette nouvelle année 2010.
A cette occasion, le président Henri Cukierman a tenu à rendre hommage à ses parents, co-fondateurs de l'Association des Originaires d'Ozarow, cette ville de Pologne dont on dit qu'elle était la capitale intellectuelle de la Pologne. 



Mis à jour le 17/05/2009
Des nouvelles de notre maison de retraite, la Résidence Malka.
Comme vous le savez, notre Maison de retraite de Boissise-la-Bertrand en Seine-et-Marne était devenue vétuste.
Depuis plusieurs années, sous l'égide de la Fédération des Sociétés Juives de France,un vaste programme de construction d'une nouvelle maison de retraite était en cours en partenariat avec les Pouvoirs publics locaux (Municipalité, Département, Région, Sécurité sociale etc.)
Ce programme se termine enfin avec ces bonnes nouvelles concernant notre nouvelle maison (92 lits), flambant neuve et médicalisée avec 12 lits Alzeimher.
1) visite de sécurité le 26 mai 2009
2) Visite de la direction de l'assistance sanitaire et sociale du département.
3) autorisation d'ouverture pour le 4 juin 2009.
4) Transfert des pensionnaires et des moyens, de l'ancienne maison à la nouvelle du 4 au 10 juin 2009.
5) Débarasser les locaux du matériel utilisé du 10 au 20 juin 2009.
6) Etat contradictoire par huissier du 22 au 26 juin 2009.
7) Remise des clés entre le 1er et le 4 juillet 2009.

Pour tous renseignements concernant les admissions, contactez les Amis Isaélites de France ou la Fédération des Sociétés Juives de France au 01 44 61 29 15.




Mis à jour le 02/05/2009
DURBAN II est un succès, mais le Conseil des droits de l’homme a échoué
Par Richard Prasquier, président du CRIF
(article publié dans Le Figaro samedi 25 - dimanche 26 avril 2009)

Le spectacle des 23 délégations quittant la salle devant les outrances d'Ahmadinejad marquera la conférence de Genève dite Durban 2. Ce sera l'un des moments symboliques d'une Organisation des Nations Unies qui en aura connu trop peu dans son histoire plus que sexagénaire. Etait-ce un feu de paille ou -enfin- un coup d'arrêt ? De la réponse à cette question dépend l'avenir des Droits de l'Homme, les vrais, les urgents, les graves, les scandaleusement laissés de côté depuis tant d'années en conséquence des escamotages, des détournements et des collusions au profit des gouvernements les plus lourdement responsables des violations les plus graves. Un chiffre pour situer l'ampleur du déni: d'après le juriste A.Dershowitz, les meurtres de masse de populations civiles auraient depuis 1945 tué 6 millions de personnes, environ le nombre de victimes de la Shoah; les protestations de l'ONU furent quasiment inexistantes: Cambodge, Rwanda hier, Darfour aujourd'hui....

La résolution adoptée par la Conférence de Genève est le fruit d'un tenace travail diplomatique. Pour qui a suivi les conférences préparatoires et lu les  textes préliminaires d'une accablante partialité, le résultat, qui ne s'est dessiné qu'à la fin mars 2009, est inattendu. Les démocraties, qu'elles aient quitté la conférence de Durban 2 ou qu'elles aient menacé de la faire, ont obtenu un texte en deçà des "lignes rouges", en particulier la stigmatisation d'un Etat particulier et l'opposition à la diffamation des religions. C'est un texte aseptisé, ce n'est certes pas un bon texte. Il ne traite qu'à la périphérie les violences, matérielles ou symboliques, faites aux femmes et aux enfants, formes les plus fréquentes de discriminations du monde d'aujourd'hui. Il ignore l'homophobie à peu près complètement. Il se réfère à  l'inacceptable résolution de Durban 1 que les Etats européens s'étaient compromis à signer et qui franchissait par anticipation les lignes rouges de Durban 2. Il ignore la spécificité multiforme et la gravité historique de l'antisémitisme, mentionné une seule fois, au sein d'une bizarre formulation devenue canonique depuis Durban 1, stigmatisant "islamophobie, antisémitisme, christianophobie" (et antiarabisme (!). Depuis longtemps pourtant, et particulièrement aujourd'hui, l'antisémitisme n'exprime pas seulement un conflit religieux mais un choix politique déterminé ou toléré par des Etats  ou par des groupements idéologiques, quel que soit le nom qu'ils lui donnent. Il  ne faut cependant pas minimiser les acquis de Durban 2, qui ne fut pas la réédition de son scandaleux prédécesseur. Mais il faut rappeler qu'ils  sont dus avant tout à la fermeté inhabituelle des démocraties  et, surtout, ces acquis ne doivent pas masquer l'échec dramatique d'un Conseil des Droits de l'Homme dont l'action devrait être centrale pour la dignité des Nations Unies mais qui a entièrement failli à sa mission. Un exemple tout récent: le vote du Conseil, il y a trois semaines, en faveur d'un texte présenté par le Pakistan, réitérant son hostilité à la critique des religions. Les militants des Droits de l'Homme dans les pays islamiques savent mieux que d'autres comment le prétexte de critique de l'Islam est utilisé pour étouffer la liberté d'expression. Ils sont parmi les plus fermes défenseurs de l'idée que les Droits de l'Homme tels qu'ils ont été votés en 1948 gardent leur universalité sans faire droit aux prétentions intéressées à des applications culturellement différenciées ou pire encore à leur subordination à la loi religieuse. Et pourtant, en contradiction avec la résolution de Durban 2, ce texte a été adopté par le Conseil des Droits de l'Homme, malgré l'opposition des démocraties, minoritaires ici comme ailleurs.

Car les pays votants du Conseil n'ont pas à exciper d'une légitimité particulière en matière de préservation des libertés, ni de lutte anti-raciste. Ils ont été choisis en fonction de leurs alliances et non pas en fonction de leur valeur d'exemple. Il n'y a donc pas à s'étonner -mais il y à s'indigner- si à la tête du Comité préparatoire de la conférence se sont trouvés la Libye, l'Iran, le Pakistan et Cuba…

La décolonisation fut avec la guerre froide le grand événement politique mondial des années qui ont suivi la guerre mondiale. Il  n'y a pas à douter de l'importance du racisme comme idéologie structurant la pensée coloniale. Dans les faits la décolonisation a eu lieu, le développement économique et social est devenu le souci essentiel des 192 pays membres des Nations Unies. Créé en 1955 sur la base de l'anticolonialisme, le mouvement des Non Alignés s'est maintenu,  alors même que les blocs et le colonialisme ont disparu. Ses 118 membres (les deux tiers de l'Assemblée Générale) continuent de manifester une solidarité de nostalgie. La moitié d'entre eux (57) appartiennent à l'Organisation de la Conférence Islamique, OCI, qui y a exporté à son profit le thème de la centralité du conflit israélo-palestinien. L'OCI l'avait elle-même reçu des états arabes, qui après les défaites de 1948, puis de 1967  ont cherché à détourner le ressentiment de leurs populations vers un bouc émissaire commun, Israël. De solidarité de groupe étroit en solidarité dans un groupe étendu ce conflit a monopolisé de façon aberrante (au regard de l'ampleur des violations des droits de l'homme effectivement commises partout dans le monde) les organismes des Nations Unies et en a vicié le fonctionnement. Sur 26 résolutions concernant des pays votées en 2008 par l'ONU, 20 l'ont été contre Israël, aucune contre le Zimbabwe ou le Soudan, ou des milliers d'êtres humains meurent à cause des crimes de leurs dirigeants: ceux-ci bénéficient de relations internationales bien placées et d'une solidarité sans faille des vieux combattants de l'anticolonialisme.
C'est ce système perverti qu'il faut remplacer, ce système qui traite avec tous les égards le Président iranien au palmarès criminel et où la présidente libyenne du Comité de la Conférence préparatoire coupe le médecin palestinien venu raconter sa captivité et les tortures subies avec les infirmières bulgares accusées iniquement par le régime libyen. "Hors de propos" a-t-elle dit: et bien justement non, c'est exactement cela les Droits de l'Homme et c'est pour cela que le départ des diplomates ne doit pas rester une simple image. Qu’il marque le début d’une ère, où ceux  qui s’exprimeront au nom des droits de l’homme aux Nations unies en seront les authentiques défenseurs et non pas leurs violateurs hypocrites.